Chaque projet est unique, parce que chaque structure l’est aussi !
le design social,
c’est du sur-mesure par nature
Deux associations peuvent porter exactement la même problématique : l’isolement des jeunes, la transmission culturelle, l’accès à la santé. Pourtant, elles vont aboutir à deux solutions radicalement différentes.
Ce qui fait la différence, ce ne sont pas les intentions. Ce sont les paramètres : les moyens financiers disponibles, les ressources humaines en présence, les outils matériels accessibles, et surtout le contexte culturel. Quelles sont vos façons de faire, de vous rassembler, de prendre la parole, qui est votre public ?
Avec Ravinala D!, chaque accompagnement commence par une lecture attentive de ces paramètres. Pour une solution sur le long terme, il faut pouvoir l’ajuster à la structure plutôt qu’importer une réponse toute faite qui ne prendra pas racine.
le design social en action
PARTAGE
D’EXPERTISE
Reyna : concept store pour le bien-être féminin.

Besoin exprimé
Reyna avait une vision claire : un concept store dédié au bien-être féminin pour la Martinique et la Caraïbe. Il leur manquait quelques clés pour traduire cette vision en offre de services cohérente avec les territoires insulaires caribéens.
Ce qu’on a fait ensemble
Une analyse des besoins réels des femmes martiniquaises à partir d’enquêtes sociales, croisée avec les contraintes spécifiques de l’insularité. L’objectif était de consolider une offre de services qui parte vraiment des bénéficiaires et correspondent aux contraintes territoriales.
Résultat
Reyna repart avec une offre ajustée à son territoire et à son public. Plus que des services redéfinis : une prise de confiance dans sa démarche, qui lui a permis de continuer à développer son projet.
Atelier
de co-création
Lycée professionnel J.Catayée : décrochage scolaire

Besoin exprimé
L’établissement cherchait une réponse concrète au décrochage scolaire : un atelier qui fasse sens pour les élèves sans mettre en place un dispositif de plus.
Ce qu’on a fait ensemble
Un atelier de co-création autour d’une entreprise fictive. Chaque élève a occupé un poste, compris son rôle dans le collectif, identifié ses compétences psychosociales et professionnelles. Tout cela en faisant le lien entre ce projet et ce que l’école lui enseigne vraiment.
Résultat
Les élèves ont développé une compréhension plus fine du cadre scolaire et de ce qu’il prépare. Une appropriation par l’expérience et qui donne à chacun les bases pour construire son propre projet professionnel.
Ingénieurie
de projet social
Culture Égalité : prévention des violences SS

Besoin exprimé
Culture Égalité souhaitait créer et animer des ateliers de prévention des violences sexistes et sexuelles à destination des scolaires. Un besoin ciblé, qui cachait en réalité un enjeu bien plus large.
Ce qu’on a fait ensemble
Une analyse approfondie des besoins du pôle prévention, sur le court et le long terme. Ce travail a révélé que la demande initiale était un besoin ponctuel. Il fallait structurer une réponse pérenne à l’échelle du territoire.
Résultat
Évolution du pôle « prévention » en pôle « conscientisation » avec la création d’une équipe et d’outils dédiés à créer une culture de l’égalité. Les missions de ce pôle va plus loins que le public des scolaires, il vise aussi les adultes, encadrants et proches.
la co-construction,
une approche innovante
Un projet Ravinala D! ne commence par l’écoute des besoins réels.
Chaque accompagnement suit les 6 étapes du design social. Pour certains projets, une équipe peut se déployer. Une solution co-construite ne peut pas reposer sur une seule personne.
L’objectif de Ravinala D! va au-delà de l’accompagnement : encourager la collaboration et la co-construction à chaque étape. Cela passe aussi par la mise en relation. Il arrive régulièrement que des structures soient connectées à d’autres personnes ressources. Ainsi l’approche du design social est complétée et concrétisée par des solutions imaginées ensemble.
Ce qui traverse chaque projet, quelle que soit sa durée : la conviction que les bénéficiaires ne sont pas les destinataires d’une solution, mais ses premiers co-auteurices. Et que le contexte culturel caribéen est la matière première d’un projet, pas une contrainte à contourner.

